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Hard drives makers: conflict of interest (3/3)
matière Par JF Maquiné le 13 Octobre 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

Conclusion

Adopter les SDD car ils représentent une technologie qui permet de passer à terme à un niveau supérieur de performances est compréhensible, vouloir enterrer les HDD c'est être peu avisé. Ce n'est pas tant les technologies comparées qui font que les SDD pourraient supplanter les HDD, mais leur perspective d'évolution de performances.

Les constructeurs de disques durs se retrouvent actuellement avec deux produits qui se font concurrence alors qu’en théorie l’un aurait du chasser l’autre pour cause d’évolution technologique. Il s’agit des SSD (Solid State Drive) et des disques durs traditionnels mécano-magnétiques.

A) Voyons pourquoi les SSD devraient remplacer les HD. Ils résistent aux chocs. L’absence de pièce mécanique les rend particulièrement adapté aux mondes mobiles. Ils ont des temps d’accès 100 fois supérieurs aux HD (ordre de grandeur). Ils consomment moins.

B) Voyons pourquoi ils n’arrivent pas à remplacer les HD facilement. Ils sont chers. Un HD de 250 Go coute moins de 40€ et plus de 600€ pour un SSD. De fait certains défenseurs du SSD vous parlent d’acheter un disque de 80Go (voire 60Go) pour le système d’exploitation. Ces capacités sont largement insuffisantes pour un utilisateur lambda, qui n’a cure de supprimer les Go consommés par les points de restauration, le fichier d’échange, la capacité minimum pour la défragmentation, la corbeille. A cela il faut ajouter que même si on admet que pour aujourd’hui 80 Go, ça ne le sera plus pour demain, en 2 années d’utilisation un utilisateur collectionne les données (vacances au Canada = 25 Go de données), les jeux consommeront jusqu'à 20Go, Donc au final soit on a 650€ pour un SSD de 250Go (est-ce vraiment suffisant ?), soit on ajoute un HD de 1 Go au SSD et on y place pas seulement des données et des applications utilisées épisodiquement mais aussi quotidiennement. C’est ce qu’a fait la majorité des gens qui a opté pour du SSD.

Aux problèmes de capacité de stockage et de prix, il faut ajouter celui des performances, de la durée d’exploitation et d’évolution technologique. Les performances brutes sont supérieures, mais dans la pratique ce n’est pas le jour et la nuit. Cela devrait s’améliorer avec l’arrivée du SATA 3. Les HD ne dépasseront pas 200 Mo/s de débit séquentiel alors que les SSD s’envoleront vers les 500 Mo/s. Quand la différence de performances entre deux produits de génération différente, les gens sont prêts à faire des efforts pour acquérir la nouvelle technologie. Pour la durée certes elle n’est pas mauvaise, mais les fabricants de mémoires travaillent à l’améliorer considérablement et il faut bien se rendre compte qu’entre l’analyseur de performance de Windows et les balayes d’analyse régulier des kits de sécurité comme Kaspersky 2010 (version 736 et +), les lectures/écritures sont plus importantes qu’à l’époque d’un bon vieux XP. C’est une réalité à laquelle l’unité de stockage doit faire face, les demandes d’accès aux données augmentent à des fins d’analyse, soit pour des raisons de sécurité, soit de confort (indexation sophistiqué, …). Les SSD sont en pleine adolescence, leur propriété technologique évolue vite ainsi que leur performances. C’est une bonne chose, mais concernant les unités de stockage, l’ensemble des applications et des données d’un utilisateur, ce dernier est plus intéressé par un produit montrant une certaine stabilité d’évolution. Des modifications rapides et permanentes ne rassurent que peu le grand public.

Au regard de tout cela, il y a une cohabitation forcée dont les constructeurs se passeraient bien puisqu’ils n’ont ni l’envie ni les moyens d’investir en R&D pour deux produits se faisant concurrence. Mais pourquoi en est-on arrivé là ? Il faut se rappeler que Seagate avait déjà dans ses catalogues des SSD au début des années 1990. La tentation de troquer les SSD contre les HD n’est pas récente. Mais alors pourquoi avoir lancé cette technologie pour le marché de masse il y a environ 2 ans, alors que le contrôleur SATA 2 ne permet pas d’afficher des performances vraiment hors d’atteinte des HD, ou encore que des problèmes récurrents de performances en écriture répétés sont apparus et ont mis près de 2 ans à se résoudre, que la durée de vie des cellules laisse encore à désirer pour les gros utilisateurs, que les procédés de fabrication des mémoires ne permettent pas encore d’avoir des SSD performants de capacité de plus de 100 Go à des prix inférieurs à 150€ ?

Cette question est vraiment importante car avec ce qui apparait comme un lancement prématuré des SSD, les constructeurs se retrouvent avec une concurrence du HD que seule une limitation artificielle de ces évolutions technologiques permet de contenir. Par exemple les constructeurs trainent des pieds pour adopter une densité de 500 Go par plateau (HD de 3.5’) non seulement pour l’ensemble de leur gamme, mais pour une même famille de disques. Baisse des temps d’accès pour les disques de plus petite capacité, firmware aux performances discutables, ralentissement de l’évolution des densités (aurons-nous les 640 Go à 750 Go par plateau début 2010 comme on nous l’annonçait il y a 2 ans ?) La commercialisation d’un disque de 1 Go avec deux plateaux chez Hitachi n’a même pas encore commencé (modèle 7K1000.C). Donc pour en revenir aux raisons d’une telle situation, on a bien sûr le manque de clarté des constructeurs face aux capacités du marché à acheter des produits de plus de 200€, la crise financière qui a fait mettre en standby beaucoup d’achats informatiques par les utilisateurs, … Il existe peut-être des raisons plus profondes. Les constructeurs de disques durs sont confrontés d’une part à une concurrence nouvelle de la part des fabricants et vendeurs de mémoires (Intel : fabricants, OCZ : vendeur), d’autre part, comme les vendeurs de mémoires, les prix des disques durs sont particulièrement bas.


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Bulldozer: AMD's next-architecture. Damn cool but not in time
matière Par JF Maquiné le 27 Septembre 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

Le concept 'fusion' a pour objectif de concevoir un processeur composé d'une CPU et d'un GPU. La version desktop (et généralement pour les ordinateurs non-mobiles) est basée sur l'architecture CPU Bulldozer, et la version portable sur 'Botcat'.

L'architecture nommée Bulldozer est la 11ème référencée chez AMD, plus affectueusement appelée K11 (K = Kryptonite). Malheureusement le chiffre onze va ici aussi de pair avec l'année 2011, année prévue pour sa commercialisation. Il faut insister sur malheureusement car l'idée d'un concept comme fusion semble a priori bien venir d'AMD, mais c'est Intel qui lancera les premiers processeurs de ce type. Bien que d'un concept moins avancé, il s'agira simplement de l'association d'un CPU et d'un GPU dans des procédés de fabrication différents. AMD accuse un retard de conception des architectures CPU important comparé à Intel et son Nehalem. Intel disposera en 2011 d'une architecture plus évoluée et performante que Nehalem en 2011 sans compter l’année d'avance qu'il conserve pour l'instant dans les procédés de fabrication. Les premiers microprocesseurs de process 32 nm arriveront fin 2009 pour Intel et fin 2010 pour AMD.

Il est triste de rappeler de telles réalités, car AMD est fondamentale pour le monde entier pour contrebalancer une domination d'Intel que le système américain ne sait pas réguler. Le savons-nous nous-mêmes en Europe ? Réalité qu'il faut aussi rappeler pour nuancer le discours marketing d'AMD qui parle de Bulldozer comme de l'architecture qui produira les meilleures performances en mono-tâches autant qu'en multitâches. Il n'en reste pas moins que les bases du projet sont intéressantes.

Trois propriétés caractérisent cette nouvelle architecture :
- Modularité au niveau des unités : AMD introduit le concept technologique M-SPACE (Modular-Scalable Portable Accessible Compatible Efficient). L’idée majeure est la flexibilité de création de famille de microprocesseurs à partir d’éléments de base. Les constructeurs pourront proposer presque du sur mesure à leurs clients tout en diminuant les coûts de conception. Combien de CPU voulez-vous, combien de GPU, de niveau de mémoire cache, de microprocesseurs dans votre ordinateur, la taille du bus de mémoire RAM, … On voit un peu l’idée dans la nouvelle génération de famille core chez Intel, Core I3,i5,i7,i9. Mais le concept M-SPACE va beaucoup plus loin et est beaucoup plus rationnel.

- Architecture Interne 128 bits : AMD intègre un ensemble d'instructions appelées SSE5. Il ne s'agit pas d'une évolution du SSE4 d'Intel, mais plutôt d'une technologie concurrente. Les microprocesseurs équipés de SSE4 peuvent utiliser des registres de 128, mais les opérations ne s'exécutent que sur des valeurs de 64 bits ou 32 bits. En utilisant une architecture interne de 128, AMD permet à Bulldozer d'effectuer des opérations de 128 sur des registres de 128 bits. La diminution parfois importante du nombre d'opérations intermédiaires peut améliorer de manière drastique les performances de calcul. A priori l'architecture interne 128 bits ne concerne que la FPU qui intègre les fonctions SSE5.

- Hausse significative de l'IPC : Le nombre d’instructions par seconde (IPC) est un facteur d’efficacité d’un microprocesseur. Perdu de vue durant la grande invasion des très hautes fréquences lancée par Intel, l’IPC revient à la mode d’autant plus qu’il est un des meilleurs garants du rapport performance/consommation. C’est ce qu’a fait Intel avec l’architecture Core 2 Duo et ce fut un succès qui ne se dément pas encore. L’une des méthodes pour augmenter l’IPC est de grouper un ensemble de fonctions souvent exécutées en une seule instruction. On peut le faire de manière statique comme en créant une fonction spéciale (cosinus, mul-add,…) ou en dynamique avec des technologies comme Fusion d’Intel. Il n’est pas dit si Bulldozer disposera d’un équivalent à la technologie Intel. On peut aussi accélérer le traitement interne des fonctions, c’est le sens d’une architecture de calcul en 128 bits avec SSE5. On peut aussi considérablement améliorer les performances mémoires. Il existe de nombreuses situations dans de nombreux programmes de conception très différente où le microprocesseur doit attendre que la mémoire RAM lui envoie les informations dont il a besoin. Bulldozer devrait être équipé d’un contrôleur mémoire pouvant gérer un bus de communication de 144 bits, 288 bits et même 576 bits. La grande taille devrait améliorer considérablement les débits. A cela, s’ajoute le travail d’AMD auprès du JEDEC pour disposer d’une norme DDR3-1600. C’est plus qu’envisageable dans la mesure où la mémoire DDR3 est prévue pour durer et que de nouveaux procédés de fabrication devraient améliorer son fonctionnement pour des tensions plus basses qu’aujourd’hui avec des timings faibles (Cas 6 en DDR3-1600). A propos, la taille inhabituelle du bus (144 bits) est liée à l’ajout de canaux pour la correction d’erreur.

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Dernière minute :

Juste avant publication, AMD a donné plus d'informations concernant les architectures Botcat et Bulldozer. Le diagramme du Bulldozer ci-dessous, montre d'une part que la solution d'AMD à la technologie SMT consiste à produire 2 groupes d'unités de traitement disposant chacune de leur pipeline et de leur cache L1 mais partageant les unités de prefetch (recherche les données et instructions), de décodage (des instructions) et le cache L2. Avant d'aller un peu plus loin, il faut se rendre compte que ce diagramme comporte quelques imprécisions. Les unités de calcul FP disposent bien d'un cache L1 et que le cache L3 n'est vraisemblablement pas intégré à un seul core, mais partagé entre tous les cores de type Bulldozer. Ce qui est intéressant c'est que cette solution devrait être beaucoup plus performante que celle d'un hyperthreading à la Intel. Ensuite que la puissante ALU est augmentée et que la part belle est faite aux unités ALU. On trouve peut-être ici le futur des microprocesseurs où la partie CPU deviendra spécialisée dans le calcul ALU sans abandonner totalement le FPU (fonction complexe de type sin, exp, ... par exemple) et la partie GPU (projet Fusion) prendra en charge les calculs FP. Tout ceci est très important car il semble qu'AMD ait une vision à long terme de ce que doit être le futur du processeur plus construite et plus concrète qu'Intel. Si à ceci on ajoute qu'en 2008 un processeur graphique a disposé d'un procédé de fabrication plus évolué que les microprocesseurs Intel et que pour 2008 à travers Global Foundries, des processeurs concurrents à Intel vont disposer d'un procédé de fabrication plus avancé que ceux d'Intel (28 nm contre 32 nm) alors la situation d'Intel parait moins dominante qu'il n'y parait et ce depuis 30 ans. Quelque soit la puissance du processeur Intel succédant à l'architecture Core I7, même composé de 8 core et à 6 GHZ, il ne pourra pas battre un CPU-GPU fusion à base de technologie GPU des processeurs graphiques 5800 si les logiciels généralistes commencent à exploiter directement cette partie GPU avec le support de la partie CPU. Ce ne sont ni les piètres performances des processeurs graphiques d'Intel intégrés aux chipsets ni le futur défunt Larrabee qui pourront redresser la barre.

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Remember Tunguska? New evidences point out a comet crash
matière Par JF Maquiné le 13 Août 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

En juin 1908, un objet tombé du ciel a dévasté en Sibérie une zone d'un rayon de 20km et dévasté est un euphémisme. L'explosion a fait l'effet de l'explosion d'une bombe atomique. Heureusement la zone était peu peuplée. Toutefois la longue interdiction d'accès à la région, l'absence d'un cratère d'impact et les difficultés à trancher entre une météorite et une comète ont laissé libre cours aux hypothèses les plus fantaisistes.

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L'hypothèse d'une comète vient d'être renforcée par l'explication de la présence de nuages de haute altitude au pôle, après le décollage d'une navette spatiale américaine. Ces nuages produisent une grande clarté nocturne en renvoyant les rayonnements du Soleil. Ces nuages ont été observés après l'évènement de Tunguska. Les boosters de la navette, fusées primaires pour amener la navette en haute altitude, relâchent une grande quantité d'eau. La question est comment cette eau pourrait s'étaler sur une distance de 1000 km et se déplacer jusqu'au pôle à 8000 km de distance du lancement de la navette. La réponse serait dans une physique à 2 dimensions. C'est-à-dire qu'une masse d'eau très fine pourrait non seulement voyager très loin, mais aussi ne pas se disperser. Cette explication a été proposée par Michael Kelley de l'université de Cornell. De par la similitude des deux phénomènes (navette spatiale, Tunguska), il apparait que seule une comète pouvait relâcher une grande quantité d’eau dans le ciel pour former des nuages du type de ceux observés en 1908 ou après un décollage de navette spatiale.

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Improving catalytic converters for lean-burn engines and fighting pollution
matière Par JF Maquiné le 02 Juillet 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

L'utilisation d'énergie propre pour les véhicules se fera, mais il y aura une période de transition de plusieurs dizaines d'années. Durant ce temps, il faudra faire avec les moteurs à explosion. Il existe plusieurs manières de cataloguer ce type de moteur. L'une d'entre elles est le taux de compression. Bien plus important dans un moteur diesel qu'à essence (rapport de 65:1 contre 14:1 pour donner un ordre de grandeur). Le problème des moteurs à fort taux de compression est qu'ils relâchent beaucoup plus d'oxyde d'azote (NOx) que les autres moteurs (en fait, c'est la pauvreté du pourcentage d'air dans le mélange de gaz qui induit la production plus importante de NOx, mais ce mélange dit pauvre est aussi la conséquence d'un taux de compression élevé).

L'une des meilleures méthodes pour réduire les polluants (façon de parler, car la meilleure manière est à terme d'arrêter ces moteurs) est l'utilisation de pot d'échappement catalytique. Ce type de pot d'échappement contient un compartiment qui produit une réaction chimique par catalyse pour transformer les oxydes d'azote en des gaz moins dangereux. Toutefois les pots catalytiques pour les NOx sont peu satisfaisants actuellement, notamment parce que leur efficacité dépend pour beaucoup de leur température de fonctionnement. Or celle-ci n'est jamais satisfaisante dans des conditions comme la circulation urbaine avec des trajets courts.

Le problème de l'amélioration des pots catalytiques, et là de tous les types de pots, est notre faible connaissance dans les réactions intermédiaires. On sait ce qu'il y a avant d'entrer dans le pot, ce qui en sort, et on en déduit un certain nombre de réactions intermédiaires. Malheureusement, beaucoup de réactions intermédiaires sont très rapides et n'apparaissent pas et ne peuvent pas être déduites du bilan final.

C'est pour répondre à ce problème que Frédéric Thibault-Strarzyk, du laboratoire catalyse et spectrochimie de Caen (CNRS-Ensicaen) en collaboration avec l'Université de Cambridge, a mis en place une expérience basée sur un laser femto-seconde. Il a ainsi pu 'filmer les réactions à une vitesse de prise d'image par caméra infrarouge de 30 millions d'images/seconde. L'expérience est un succès car il a pu montrer l'existence d'une réaction intermédiaire avec des composés à base de cyanure qui sont en fait la clef de la réaction catalytique des NOx. Ces réactions ont une durée de 2 microsecondes (2 millionièmes de seconde). Les expériences précédentes ne donnaient l'analyse des réactions qu'avec des intervalles de 1/10 millième de seconde.

C'est une percée importante qui devrait permettre dans les années à venir d'améliorer significativement les pots catalytiques et même pour les autres types de moteurs car les concepts d'expérimentation qu'inaugure Frédéric Thibault-Strarzyk pour ce type de réaction seront largement repris. Faut-il le rappeler ? La pollution des moteurs à explosion se solde par une augmentation du nombre de cancer et une forte quantité de problèmes respiratoires.


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Images quality of space telescope Herschel: the all Seeing Eye
matière Par JF Maquiné le 24 Juin 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

When we wrote articles about some brand new telescope we often ask our self what it will picks up that older can't and how to explain it to our readers. In the case of infrared telescopes we have an answer. Herschel shows up is thrilling capabilities over Spitzer, see by yourself:

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Is there anything to add? Yes captain, Herschel has not even been calibrated! In a few mouths Hershel will give us sights of the universe we haven't dream of. More facts. The lift off of Herschel occurred on May 14. It's an 1 billion-euro European project to study the universe in infrared light. Its mirror has a diameter of 3,5 meters and is greater than the 2.4 meters of Hubble.

'Bravo' to all teams over Europe and the American team who have works on that very project.

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The bitter sweet days of the Solid State Drives
matière Par JF Maquiné le 24 Juin 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

Les SSD ou Solid State Drive sont des unités de stockage qui remplaceront à terme nos disques durs traditionnels. Leur caractéristique essentielle est de n'être composée d'aucune pièce mécanique, seulement des puces électroniques. Celles-ci sont de type flash c'est-à-dire qu'elles se différencient de la mémoire RAM par le fait que lorsqu'on coupe le courant les informations y restent stockées.

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Mais la technologie fondamentale des disques durs classiques reste bien supérieure en terme de performance. Cette affirmation vous surprend ? La technologie fondamentale est le magnétisme pas la partie mécanique qui n'est là que pour assister la partie magnétique. Si on fige la partie mécanique et on mesure la vitesse de lecture d'un bit, cette vitesse de lecture est bien plus grande que dans le cas de mémoires flash. Des ordres de grandeur comme 100 fois ou 1000 fois sont tout à fait envisageables.

Des équipes de chercheurs à travers le monde travaillent pour trouver le moyen de fabriquer des mémoires fonctionnant purement par magnétisme, où seule l'orientation magnétique d'un atome ou d'un groupe d'atomes représente un bit et la lecture ou l'écriture se fait de manière totalement non mécanique. Des progrès ont été réalisés, mais on est encore loin de ce que pourra nous donner ce type de système.

Ainsi un groupe du CNRS avec l'université de Cambridge (UK) vient de montrer pour la première fois l'utilisation de l'effet tunnel pour la lecture non destructive. Effectivement, les systèmes actuels, purement magnétiques, détruisent les données lors de la lecture. Grâce à un effet quantique nommé effet tunnel, les chercheurs ont pu construire un système qui protège la donnée lue. J'avoue que l'article ne donne pas beaucoup de détails scientifiques, mais l'essentiel n'est pas là pour mon propos.

A moins d'une barrière technologique infranchissable et inattendue, on peut émettre l'hypothèse que les SSD à mémoire flash auront une durée de vie de 10 à 20 ans au plus (disques durs depuis 40 ans). Don't get me wrong, c'est une technologie incroyable qui marque le début d'une nouvelle ère pour la relation entre les éléments d'un système informatique, mais on peut faire beaucoup mieux, incroyablement mieux. En même temps tout est bien ainsi, car si nous disposions de systèmes de stockage purement magnétiques optimisés, aucun microprocesseur ne serait à même de gérer le flot de données qu'ils pourraient transmettre.


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Leading innovations that will shape your reality in 2010
matière Par JF Maquiné le 16 Juin 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

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USB 3, E-sata :
Les clefs USB font parties de notre quotidien, mais leurs performances laissent largement à désirer aujourd'hui. Ceci explique l'arrivée de la clef E-sata basée sur un connecteur 'externe' du même type que les disques durs (et utilisant le même protocole). Mais c'est bien avec l'évolution de l'USB vers la version 3 (USB 3) que les choses devraient bouger. Permettant des débits 10 fois plus élevés que l'USB 2 (600 Mo/s contre 60 Mo/s), la technologie USB 3.0 va favoriser la mise sur le marché de clefs très rapides.

La montée en performances aidée par un gain de capacité de stockage pourvu par de nouveaux procédés de fabrication des puces les rendant encore plus petites pourrait transformer les clefs en de petits disques durs mobiles sur lesquels on pourrait vraiment travailler. Embarquant non seulement les données mais aussi l'environnement de travail (compilateur, Photoshop, ...).

Dans la continuité de cette idée, on peut imaginer pouvoir transporter son système d'exploitation avec soi et quelques applications et données. Mais là on se rend compte qu'un éditeur comme Microsoft est en retard car son système de licence d'OS ne permet pas la mobilité simple. Ceci pose un problème fondamental de l'informatique moderne et de ses usages. L'avenir est dans la virtualité non dans la matérialité. Ce qui compte ce sont les bits stockés, pas là où on les stocke. Les DRM actuels vont à l'encontre de ce concept.

Windows 7 :
Windows 7 arrivera en octobre 2009 et remplacera le très décrié Windows Vista. Seven est tout simplement une version optimisée de Vista, plus réactif, plus performant en particulier sur les processeurs de type Core I7, I5 avec technologie multi-core et SMT grâce à un scheduler (programme gérant la répartition des tâches dans le microprocesseur) revu et corrigé. Seven fera la distinction entre les cores physiques et logiques permettant un partage des tâches sur tous les cores avant de les partager avec la technologie SMT (Technologie permettant d'exécuter deux tâches sur un même core. Mais le facteur de performances n'est que de 1.3 contre 2 pour deux cores physiques). Aux dires des utilisateurs des versions intermédiaires, Seven devrait être un OS largement adopté.

Windows Seven apportera aussi DirectX 11, mais sans en avoir l'exclusivité comme c'est le cas pour Vista avec DirectX 10. C'est heureux et surtout DirectX 11 va apporter une technologie qui, à mon sens, apportera beaucoup aux jeux, la tesselation. Cette technique permettra par exemple d'en finir avec les cranes chauves coupés à la serpe, ou encore d'avoir enfin des visages différents pour toute une ville, ou encore de permettre d'ajouter des détails à un objet au fur et à mesure qu'on se rapproche de lui et ce même en étant très très près. Les terrains pourront aussi être plus variés. A partir de textures de base, on pourra produire de multiples variantes. Fini les plages de sable affichées avec la même texture.

Remarque : Windows Seven intègre deux évolutions technologiques qui permettront d'optimiser l'utilisation des SSD. La première est la possibilité d'utiliser des secteurs de taille supérieure à 512 octets comme c'est le cas pour les disques durs magnétiques depuis 15 ans. En pratique cela permettra d'avoir de meilleurs débits. En second, Seven gèrera nativement la commande TRIM qui consiste à remettre à zéro une cellule mémoire d'une SSD avant que son réutilisation ne soit nécessaire. Sans commande TRIM à chaque réécriture, le SSD doit d'abord réinitialiser les cellules mémoires concernées. Cela ralentissant d'autant les débits d'écriture. Pour être honnête peu de SSD intègrent une telle commande actuellement, mais les choses changeront rapidement.

Disque SSD :
En 2010, le SSD disposera de puces de fabrication en 30 nm environ, permettant des gains de performances, de coûts et de capacité de stockage. Des problèmes de jeunesse des contrôleurs seront dans la plupart des cas résolus assurant des performances plus stables dans le temps. Des débits plus importants avec l'arrivée du SATA 3 permettront d'avoir des unités de stockage SSD qui n'auront plus rien à envier au disque dur magnétique.

A terme, les SSD vont apporter une quasi instantanéité pour de nombreuses opérations. Cela va révéler un certain nombre d'absences de fonctions multitâches dans les softwares et OS. On peut citer la sauvegarde automatique (traitement de texte, jeux, ...) ou encore dans Windows le blocage de la plupart des fonctions lorsqu'on insère un DVD. Lorsque Windows tente de reconnaitre un DVD, l'accès au disque dur ne devrait pas être impossible.

Quoiqu'il en soit, on verra enfin la fin de la récrimination du démarrage trop lent des PC, décrié depuis 20 ans, celle-ci m'ayant toujours fait sourire.

Ces trois thèmes ont la particularité d'avoir une dynamique. L'augmentation des performances des unités de stockage augmente les performances moyennes des ordinateurs pour un ensemble de tâches transférant un peu plus la responsabilité des performances globales sur le microprocesseur. Or les microprocesseurs comme le Core i7 sont devenus 'massivement' multitâches sans que cela soit pleinement exploité. Avec Windows Seven et son nouveau scheduler et des disques SSD, l'optimisation multitâche des programmes sera beaucoup plus gratifiante pour les développeurs qui pourront ainsi estimer que le temps passé (à faire des programmes multitâches) est un investissement plus gratifiant. Au final, les performances de certains éléments vont augmenter à un niveau que les usages vont en être modifiés de manière significative.

Note : Pour ceux qui dispose d'un core i7, je les invite à découvrir le programme de compression 7_Zip version 9 (on passe de la version 4 à 9 car il y a changement de désignation. Le 9 est pour 2009) Bien que frappé du saut de la version alpha par certains sites de download, il s'agit d'une version beta. Bien que 64 bits et multitâches comme winrar, cette version de 7_zip est capable de pousser le Core I7 dans ses derniers retranchements avec des taux d'activité processeur > 90%. Sa consommation mémoire importante (si disponible) favorisant les systèmes 64 bits de 6 Go et plus. En version 9, 7_zip est 2 fois plus rapide à pourcentage de compression égale que Winrar 3.90 beta sous Vista 64 bits et peut aller plus loin en compression avec un temps égal. Ce programme m'a étonné car il pourrait ressembler aux programmes que nous auront d'ici quelques années. Optimisé pour le multi-thread (pas seulement multi-thread), le 64 bits et des capacités mémoires > 4 Go).

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Herschel and Planck. To boldly go where no man has gone before
matière Par JF Maquiné le 30 Mai 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

Ariane vient de lancer 2 satellites d'observation astronomique fondamentaux pour la recherche internationale, Herschel et Planck. Ce lancement est une première à plus d'un titre. Pour la fusée Ariane V c'est la première fois qu'elle emporte une charge destinée au point de Lagrange L2 situé à 1,5 millions de km. Ariane n'a pas transporté ces satellites jusqu'au point L2, mais sur une orbite de transfert assez haute, le reste du trajet étant réalisé par inertie et les propres moyens de propulsion des satellites. For the record, il existe 5 points de Lagrange qui représentent des zones d'équilibre gravitationnelle entre deux corps massifs. Ici les corps sont le Soleil et la Terre. Le point L2 se situe à l'extérieur de la zone Soleil / Terre. Au point L2, la vitesse angulaire des satellites sera celle de la Terre. Pour les télescopes spatiaux, Herschel emporte le plus grand miroir jamais envoyé dans l'espace en attendant le successeur de Hubble.

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Herschel :
Herschel est un satellite d'observation dans l'infrarouge. Contrairement à la lumière visible, les infrarouges permettent de 'voir' les corps froids et des objets cachés par des nuages de poussière interstellaires. La mission principale d'Herschel sera de détecter les vestiges du début de l'univers ainsi que de permettre l'étude des proto-galaxies et proto-planètes (galaxie et planète naissante).

D'une masse de 3400 kg, Herschel (dont le nom provient de l'astronome qui a découvert les infrarouges) doit en grande partie son poids à plus d'une tonne d'hélium liquide servant à refroidir à -272° les instruments afin d'obtenir une très haute précision de mesure. L'évaporation inévitable de l'hélium fait que la mission d'Herschel ne pourra excéder 2 ans.

Planck :
Planck a quant à lui pour mission de cartographier le fond diffus cosmologique (CMB - Comic Microwave Background) qui est un résidu d'ondes des débuts de l'univers, de préciser la constante d'Hubble et récupérer des données pour tester la validité du modèle cosmologique d'inflation de l'univers.

Après l'échec du lancement du satellite d'observation Oco, un échec du lancement de Planck et Herschel aurait représenté un retard de 15 à 25 ans pour les recherches en astronomie. Les astronomes sont dans une période faste où le nombre de grands instruments ne cesse de croître. Entre la compréhension de notre univers et la recherche de vie extrasolaire, l'astronomie a de quoi nous étonner encore. Steady as she goes.

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Kepler, finding earth-like planets among the stars
matière Par JF Maquiné le 20 Avril 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

Kepler est un télescope spatial de la NASA destiné à la recherche d'exoplanètes de type Terre. Lancé le 6 mars, sa mission a une durée prévue de 3 ans et demi. Durant cette période, il va viser la même zone de l'espace. Ceci est nécessaire pour réussir à voir des planètes dont l'orbite autour de leur étoile peut être de plusieurs années. La méthode retenue est la méthode des transits qui consiste à analyser avec une très grande précision la baisse de luminosité d'une étoile lorsqu'une de ses planètes passe près d’elle.

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Kepler est le premier instrument qui permettra de nous dire si des planètes de type Terre sont courantes ou non. Par la particularité de son temps d'observation et sa précision, Kepler permettra d'analyser des planètes dans la zone habitable. Pour des raisons de précision et de durée, les planètes repérées sont soit celles qui orbitent rapidement et donc ont une probabilité de détection forte pour un temps d'observation court, soit les planètes les plus grosses nécessitant une précision moindre des appareils. Malheureusement, la première catégorie correspond généralement aux planètes les plus proches et donc les plus chaudes et dans la seconde les planètes potentiellement les plus éloignées et donc les plus froides (en fait, on a trouvé beaucoup de grosses planètes proche de leur étoile nommées des 'Jupiter chaude'). La zone habitable est une distance d'une planète à son étoile qui permet la conservation de l'eau. Or sans eau la vie telle que nous la connaissons ne peut se développer et est donc considéré par nous comme inhabitable.

Dans les années qui viennent, d'autres projets de grands appareils de détection permettront d'aller encore plus loin que Kepler, mais toujours afin de trouver des planètes habitables dans notre galaxie. À cause de la psychologie humaine, des réponses à des questions comme celles de savoir si nous sommes un cas isolé ou non auront un impact sur les choix futurs de nos sociétés. L'isolement pourrait produire un renforcement des religions et douter de l'intérêt d'investir dans la recherche spatiale.

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An Asteroid made a flyby of Earth
matière Par JF Maquiné le 15 Mars 2009impressionlexiquerecherchesauvagarde

Lundi le monde entier lisait qu'un astéroïde avait frôlé la Terre et nous la catastrophe. Bon peut-être pas tout le monde, seulement ceux qui lisent les news d'astronomie et la catastrophe aurait été limitée à une grande ville, mais le petit astéroïde grand comme un immeuble de 10 étages aurait fait un joli trou dans le sol avec un équivalent de plusieurs centaines de bombes nucléaires. Il est passé à 72 000 km de la Terre, la Lune étant à 384 000 km. Il y a un précédent. En 1908 un astéroïde d'une taille d'environ 50 mètres de long a explosé en Sibérie rasant tous les arbres sur une superficie de 2 000 km².

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Cet astéroïde n'a été observé que deux jours avant à savoir samedi. Cela relance le débat sur l'éventuelle nécessité d'une observation précise et fréquente de notre ciel. Cela repose aussi la question de savoir si les gouvernements sont au courant, doivent-ils prévenir les habitants ou non. Un mouvement de panique générale serait à coup sûr très meurtrier.

Avez-vous peur que le ciel vous tombe sur la tête ?


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